Oui à la qualité, non à la quantité pour remplir nos assiettes : surpêche, exploitation des pêcheurs, du poisson qui fait 3 fois le tour du monde avant d’atterrir dans nos assiettes, des colorants et additifs pour couvrir une qualité médiocre de poisson.
Jean-de-Luz propose une alternative BONNE, PROPRE ET JUSTE.
BONNE car tous nos ingrédients sont sauvages (poisson), et bio (ingrédients) sans colorants, sans sucre, ni aucun ingrédient bizarre.
PROPRE, car tous nos ingrédients sont choisis au plus proche de chez nous et n’ont pas traversé la planète pour composer nos recettes. Ils respectent les saisons et font vivre des artisans qui partagent nos valeurs.
JUSTE, car il faut que toutes les personnes qui ont participé à l’élaboration de nos produits, directement ou pas, soient normalement rémunérées. Chez nous tout le travail du poisson se fait à la main.

Originellement, l’« artisan » est celui qui met son art au service d’autrui. C’est exactement notre façon de voir les choses. Tout le travail du poisson se fait manuellement, une sardine passe en moyenne 15 fois dans nos mains avant d’être dans votre assiette.

Les produits "Jean de Luz"

Rejoignez le mouvement #localartisanalbon

Nous visons les producteurs de moins de 10 salariés, ayant une culture locale forte. Nous souhaitons raconter et partager leur histoire, leurs valeurs, leurs techniques de production… L’envie de travailler avec des petits producteurs exclusivement s’explique également par le souhait de mieux répartir les richesses de la filière agro-alimentaire, offrir d’autres choix aux consommateurs et représenter une alternative à la grande distribution.

La parole à l'artisan

Jean-Hilaire de Bailliencourt, ingénieur agronome, fondateur de la conserverie est avant tout habité par le bon sens paysan transmis par sa famille.
Installé au Pays Basque depuis 20 ans, il s’est battu contre vents et marées pour relocaliser une conserverie artisanale au Pays Basque qui a vu le jour en 2003 dans un semi-remorque aménagé en atelier de fabrication…

SB : Depuis combien de temps êtes-vous installé en agriculture ?

JHB : J’ai repris en 2007 la ferme de mes parents pour cultiver du petit épeautre sur la majorité de nos 90 hectares de terre étendus sur le Vaucluse, la Drôme et les Alpes-de-Haute-Provence. Depuis, nous cultivons également quelques variétés peu connues pour en extraire les graines ou l’huile (cameline etc)

Quand avez-vous choisi de travailler en agriculture bio et quelles ont été vos motivations ?

Il y a 20 ans, nous avons commencé à acheter et transformer du petit épeautre bio pour d’autres agriculteurs. Il faut en effet ôter la première peau du petit épeautre pour qu’il soit consommable soit entier, soit sous forme de farine.
Etant témoin de l’évolution du marché, en 2009 j’ai décidé de basculer notre propre exploitation intégralement en bio.
Mais même avant cela, nous avions toujours eu une démarche favorable à la bio car nous ne traitions pas nos cultures. La conversion à la bio était donc plutôt simple techniquement et assez évidente pour nous.

Comment commercialisez-vous vos produits ?

Nous vendons principalement nos récoltes en petit-épeautre aux meuniers et la farine issue de nos ateliers de transformation aux boulangers. Une autre partie de notre production est destinée aux Ateliers Bio de Provence pour la production de pâtes.

Pouvez-vous décrire vos relations avec l’entreprise Ateliers Bio de Provence ?

Cela fait plus de dix que nous fournissons Ateliers Bio de Provence en petit-épeautre. Ils y trouvent un intérêt car nous travaillons sur l’intégralité de la filière, du champ jusqu’à la farine. Notre appellation Indication Géographique Protégée sur une partie de notre production permet de répondre à la demande de certains clients comme Ateliers Bio de Provence qui cherchent des produits locaux provençaux. L’appellation IGP leur permet donc de certifier que leurs pâtes sont bien locales. Travailler Ateliers Bio de Provence m’offre un débouché supplémentaire. En plus de fournir les meuniers et les boulangers, depuis plusieurs années ma production est valorisée par la fabrication des pâtes. C’est une autre utilisation que l’on fait de ma farine.

Que diriez-vous aux consommateurs pour les convaincre de manger bio et local ?

Manger bio est clairement meilleur pour la santé et manger bio local répond à une logique évidente. Nous sommes conscients que les prix sont plus élevés en bio, mais cela permet au producteur d’acquérir une rémunération plus juste.

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